La Mesure du désordre
Production · Dance production
Image credit: © Pompéi © Mikha Wajnrych
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La Mesure du désordre
Les formes chorégraphiques que Thomas Hauert utilise dans ses pièces et enseigne dans ses stages sont, pour la plupart, “un ensemble de paramètres conçus pour générer du mouvement en combinaison avec la créativité de chaque danseur”. En août 2012, le chorégraphe suisse basé à Bruxelles – en résidence à Charleroi Danses et habitué des scènes internationales – menait un atelier à Barcelone. Sept des membres du groupe la Bolsa – Cecilia, Natalia, Anna, Federica, Mireia, Xavi et Iris – ont exprimé le souhait que Thomas crée une pièce pour et avec eux. Ainsi s'élabore un processus pensé comme un dialogue qui associe l'individu à l'entité collective dans diverses constellations, plaçant le spectateur face à “un réseau multidimensionnel d'événements qui l'invitera à adapter constamment son mode de réception, à zoomer et à dézoomer, à contempler l'arbre et à embrasser la forêt, à comprendre et à lâcher prise”. Les formes chorégraphiques que Thomas Hauert utilise dans ses pièces et enseigne dans ses stages sont, pour la plupart, “un ensemble de paramètres conçus pour générer du mouvement en combinaison avec la créativité de chaque danseur”. En août 2012, le chorégraphe suisse basé à Bruxelles – en résidence à Charleroi Danses et habitué des scènes internationales – menait un atelier à Barcelone. Sept des membres du groupe la Bolsa – Cecilia, Natalia, Anna, Federica, Mireia, Xavi et Iris – ont exprimé le souhait que Thomas crée une pièce pour et avec eux. Ainsi s'élabore un processus pensé comme un dialogue qui associe l'individu à l'entité collective dans diverses constellations, plaçant le spectateur face à “un réseau multidimensionnel d'événements qui l'invitera à adapter constamment son mode de réception, à zoomer et à dézoomer, à contempler l'arbre et à embrasser la forêt, à comprendre et à lâcher prise”. (texte du programme de la biennale de Charleroi-danses 2015) Les formes chorégraphiques que Thomas Hauert utilise dans ses pièces et enseigne dans ses stages sont, pour la plupart, “un ensemble de paramètres conçus pour générer du mouvement en combinaison avec la créativité de chaque danseur”. En août 2012, le chorégraphe suisse basé à Bruxelles – en résidence à Charleroi Danses et habitué des scènes internationales – menait un atelier à Barcelone. Sept des membres du groupe la Bolsa – Cecilia, Natalia, Anna, Federica, Mireia, Xavi et Iris – ont exprimé le souhait que Thomas crée une pièce pour et avec eux. Ainsi s'élabore un processus pensé comme un dialogue qui associe l'individu à l'entité collective dans diverses constellations, plaçant le spectateur face à “un réseau multidimensionnel d'événements qui l'invitera à adapter constamment son mode de réception, à zoomer et à dézoomer, à contempler l'arbre et à embrasser la forêt, à comprendre et à lâcher prise”. (texte du programme de la biennale de Charleroi-danses 2015)