Palimpseste
Production · Dance production
Image credit: © Pompéi © Mikha Wajnrych
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Palimpseste
"L'idée du Palimpseste se base sur la réflexion que la création d'une oeuvre peut s'inscrire dans la relecture d'une pièce ancienne, et s'inventer ainsi à partir d'un travail déjà accompli. Comme dans le palimpseste, on peut y entrevoir l'ancien sous le nouveau. À l'époque de sa création, en 1997, Solo Stockhausen est né de l'envie de comprendre et de découvrir les traces et l'influence qu'ont eu, sur mon écriture chorégraphique, le travail réalisé avec le compositeur Karlheinz Stockhausen, rencontré très tôt dans ma carrière, tout en lui rendant un hommage. Ce solo, je l'ai dansé une cinquantaine de fois, avant de rencontrer le cinéaste Thierry Knauff en octobre 2001 : de cette rencontre naîtront deux films, dont Solo en 2004. Le film Solo est une adaptation pour le cinéma du spectacle crée en 1997. Aujourd'hui, je reviens au spectacle vivant, cette fois en partant du film de 2004 et en le réadaptant à la scène. Je crée ainsi une sorte de Palimpseste, dont les traces anciennes du spectacle et du film, seraient absorbées, intégrées, et réinventées dans une nouvelle version. Partir du film pour réinterroger le spectacle vivant fait partie de ma démarche artistique où les relations entre la chorégraphie et le cinéma sont sources d'inspiration constante, tant sur la forme que sur le fond, en ce qui les oppose et les rapproche. Le fait que ce solo ait été «traversé» par une adaptation cinématographique m'a incité à le réinventer sur scène. Faire résonner ensemble ces deux formes d'art me passionne, et m'encourage à ne pas figer mon rapport à la chorégraphie dans le spectacle vivant." Michèle Noiret Michèle Noiret revisite le Solo Stockhausen, pièce importante de son répertoire, créée en 1997 et adaptée au cinéma en 2004 par le cinéaste Thierry Knauff. « L'idée du Palimpseste se base sur la réflexion que la création d'une œuvre peut s'inscrire dans la relecture d'une pièce ancienne, et s'inventer ainsi à partir d'un travail déjà accompli. Comme dans le palimpseste, on peut y entrevoir l'ancien sous le nouveau », explique la chorégraphe. Au désir de comprendre l'influence de la musique du compositeur allemand sur la danse, qui motivait la création du solo en 1997, se superpose aujourd'hui celui de saisir l'influence qu'a eue, toujours sur la danse, la caméra de Thierry Knauff. Michèle Noiret revisite le Solo Stockhausen, pièce importante de son répertoire, créée en 1997 et adaptée au cinéma en 2004 par le cinéaste Thierry Knauff. « L'idée du Palimpseste se base sur la réflexion que la création d'une œuvre peut s'inscrire dans la relecture d'une pièce ancienne, et s'inventer ainsi à partir d'un travail déjà accompli. Comme dans le palimpseste, on peut y entrevoir l'ancien sous le nouveau », explique la chorégraphe. Au désir de comprendre l'influence de la musique du compositeur allemand sur la danse, qui motivait la création du solo en 1997, se superpose aujourd'hui celui de saisir l'influence qu'a eue, toujours sur la danse, la caméra de Thierry Knauff.