(Elle) retient
Production · Spectacle de danse
Crédit de l'image: © Pompéi © Mikha Wajnrych
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Production · Spectacle de danse
(Elle) retient
Un épilogue basé sur une enquête qui découle du travail de recherche, de documentation et de création réalisé par Olga de Soto ces dernières années, et dont le point de départ est l'impact qu'une des œuvres les plus politiquement engagées de l'histoire de la danse - La Table Verte de Kurt Jooss (1932) -, a eu sur des spectateurs l'ayant vue à différents moments de l'histoire et dans différents pays, ainsi que chez des danseurs l'ayant portée. Au fil des années, la chorégraphe a suivi des nombreuses pistes à la recherche de documents, de témoins, de traces et d'indices qui l'ont menée de la Belgique au Chili, en passant par l'Allemagne, les Pays-Bas, la France et l'Angleterre -, dans un périple rythmé de multiples rencontres. Loin de s'être restreinte à la collecte de documents d'archives, les recherches de la chorégraphe mettent l'accent sur l'importance de la rencontre et du témoignage oral, dans un projet où elle part à la découverte de multiples histoires individuelles qui nourrissent et croisent notre histoire collective. Après la création de deux formes scéniques dans lesquelles Olga revisite l'œuvre de Jooss, la performance documentaire Une Introduction (Tanz Im August / Berlin, 2010) et Débords (Festival d'Automne / Paris, 2012), elle décide cette fois-ci de se pencher sur sa propre mémoire et sur les traces qu'elle a gardées de toute cette expérience humaine. "La mémoire, l'empreinte, la trace sont au cœur du travail de la chorégraphe Olga de Soto depuis de nombreuses années. Après avoir mis en lumière les traces laissées par la vision du Jeune homme et la mort de Cocteau auprès des spectateurs présents à la première en 1946, puis avoir retrouvé et interrogé de nombreux intervenants d'une des œuvres les plus engagée du XXesiècle, La table verte de Kurt Jooss, Olga de Soto s'interroge ici sur l'impact que toutes ces rencontres ont eu sur elle. Devenue le réceptacle de ces nombreux témoignages souvent très intenses, la chorégraphe crée son solo ""(Elle) Retient"" pour questionner non plus la mémoire d'autrui mais sa propre mémoire" "La mémoire, l'empreinte, la trace sont au cœur du travail de la chorégraphe Olga de Soto depuis de nombreuses années. Après avoir mis en lumière les traces laissées par la vision du Jeune homme et la mort de Cocteau auprès des spectateurs présents à la première en 1946, puis avoir retrouvé et interrogé de nombreux intervenants d'une des œuvres les plus engagée du XXesiècle, La table verte de Kurt Jooss, Olga de Soto s'interroge ici sur l'impact que toutes ces rencontres ont eu sur elle. Devenue le réceptacle de ces nombreux témoignages souvent très intenses, la chorégraphe crée son solo ""(Elle) Retient"" pour questionner non plus la mémoire d'autrui mais sa propre mémoire"
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