Gone in a Heartbeat
Production · Spectacle de danse
Crédit de l'image: © Pompéi © Mikha Wajnrych
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Production · Spectacle de danse
Gone in a Heartbeat
Engagée dans un travail d'écriture du mouvement autant que dans la création d'expériences perceptives totales, la jeune chorégraphe bruxelloise Louise Vanneste développe de projet en projet un langage scénique qui fait dialoguer la danse avec l'espace, la lumière et le son. Sa nouvelle création, présentée en première au festival, explore la tension entre multiplicité et unité, composition et instinct. La chorégraphie est pensée comme quatre solos qui cohabitent dans un seul espace. Nourries d'une gestuelle empruntée à la mémoire collective des concerts de rock et des danses populaires, les interprètes s'influencent inconsciemment, par coprésence plutôt que par échange intentionnel, pour s'agencer et se réagencer en configurations éphémères allant de la figure esseulée à la meute ou au binôme. La lumière, le son et l'espace, eux aussi, se déploient comme des objets autonomes qui participent d'un même organisme, étrange et pourtant familier, offert à la perception du spectateur. Magnétique. "Elle l'a affirmé à travers ses spectacles précédents, notamment le solo ""HOME"" (2010) et le duo ""Black milk"" (2013), Louise Vanneste explore un processus de création qui tente d'échapper à une hiérarchie entre la musique, la danse et la lumière. Dans la même intention, elle propose Gone in a Heartbeat, pièce basée sur la notion de figure. Conscientiser la jouissance de danser et d'être regardée, tel est le point de départ de la chorégraphie qui juxtapose cinq solos de femmes dans le même espace. Celui-ci est scénographié et mis en lumière par Arnaud Gerniers et Benjamin Van Thiel. Il y est question de présence, d'empathie, de puissance, de don, de conviction, d'énergie, de contamination… Des danseuses solitaires et solidaires font naître des situations d'où émergent des figures imposantes et éphémères, sur la musique de Cédric Dambrain. " "Elle l'a affirmé à travers ses spectacles précédents, notamment le solo ""HOME"" (2010) et le duo ""Black milk"" (2013), Louise Vanneste explore un processus de création qui tente d'échapper à une hiérarchie entre la musique, la danse et la lumière. Dans la même intention, elle propose Gone in a Heartbeat, pièce basée sur la notion de figure. Conscientiser la jouissance de danser et d'être regardée, tel est le point de départ de la chorégraphie qui juxtapose cinq solos de femmes dans le même espace. Celui-ci est scénographié et mis en lumière par Arnaud Gerniers et Benjamin Van Thiel. Il y est question de présence, d'empathie, de puissance, de don, de conviction, d'énergie, de contamination… Des danseuses solitaires et solidaires font naître des situations d'où émergent des figures imposantes et éphémères, sur la musique de Cédric Dambrain. "