Phasme
Production · Spectacle de danse
Crédit de l'image: © Pompéi © Mikha Wajnrych
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Production · Spectacle de danse
Phasme
Une femme enchâssée dans une table. Figure solitaire posée dans un lieu oublié. La table est devenue sa demeure ; elle s'y fond, s'y confond. Survivent en elle les réminiscences d'une histoire, dont elle nous livre les traces. Elle nous demande de la croire. De croire qu'elle existe. Pour que quelque chose advienne, malgré tout. Inspiré d'une série de tableaux du peintre Michaël Borremans, Phasme est le deuxième volet des Variations sur l'immobile. "Conçu par la chorégraphe Fré Verbrouck, la scénographe Claire Farah et la dramaturge Eve Giordani, le solo ""Phasme"" met en scène une femme qui résiste. Une femme à la foi libre et prisonnière, inspirée des portraits du peintre Michaël Borremans. La pièce, du nom de l'insecte qui vient du grec « phasma » (forme, apparition, vision, fantôme), interpelle le spectateur par sa capacité à troubler l'image et à ouvrir de nouvelles sphères du regard, de la pensée, de la mémoire. La chorégraphie, co-créé et interprétée par Lise Vachon, est définie comme de « subtils assemblages de gestes laissant transparaître des signes mais des signes indéchiffrables, voire intraduisibles ». Ce solo, d'où émerge l'insaisissable de l'intime, s'inscrit dans le projet Variations sur l'immobile, une recherche sur le seuil entre le mouvement et l'immobilité." "Conçu par la chorégraphe Fré Verbrouck, la scénographe Claire Farah et la dramaturge Eve Giordani, le solo ""Phasme"" met en scène une femme qui résiste. Une femme à la foi libre et prisonnière, inspirée des portraits du peintre Michaël Borremans. La pièce, du nom de l'insecte qui vient du grec « phasma » (forme, apparition, vision, fantôme), interpelle le spectateur par sa capacité à troubler l'image et à ouvrir de nouvelles sphères du regard, de la pensée, de la mémoire. La chorégraphie, co-créé et interprétée par Lise Vachon, est définie comme de « subtils assemblages de gestes laissant transparaître des signes mais des signes indéchiffrables, voire intraduisibles ». Ce solo, d'où émerge l'insaisissable de l'intime, s'inscrit dans le projet Variations sur l'immobile, une recherche sur le seuil entre le mouvement et l'immobilité."
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