(sweet) (bitter)
Production · Spectacle de danse
Crédit de l'image: © Pompéi © Mikha Wajnrych
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Production · Spectacle de danse
(sweet) (bitter)
Thomas Hauert est un danseur et chorégraphe dont l'œuvre noue une relation intime avec la musique – soit la musique elle-même, soit la musicalité inhérente au mouvement. Dans son nouveau solo (un solo pour lui-même, son premier depuis 2001 !), il danse en interaction avec le madrigal baroque Si dolce è'l tormento composé par Claudio Monteverdi sur un texte de Carlo Milanuzzi. Il interprète ce poème musical de l'amour contrarié comme l'expression d'un conflit entre le plaisir de disposer d'un idéal à atteindre et le tourment de savoir que cet idéal ne sera jamais atteint – une tension qui est le moteur universel de la vie, mais qui prend autant de formes, d'interprétations, qu'il existe de visions individuelles du « pays merveilleux ». En allemand, il existe un mot, presque intraduisible, pour décrire ce sentiment passionné et pourtant douloureux du désir inapaisable : Sehnsucht. "Thomas Hauert apparaît seul en scène dans sa nouvelle création ""(sweet) (bitter)"". Il aura attendu plus de dix ans pour danser lui-même un solo qu'il chorégraphie. Le dernier étant ""Do You Believe in Gravity? Do you Trust the Pilot?"" en 2001. Fidèle à son œuvre, le chorégraphe tisse une relation intime avec la musique et s'attache à développer des partitions d'improvisation. La notion d'interprétation est ici en jeu, tant l'interprétation de l'artiste que celle du spectateur. Après un travail de recherche entamé l'été dernier et interpellant différentes musiques, le chorégraphe choisit de dialoguer avec le madrigal baroque ""Si dolce è'l tormento"" composé par Claudio Monteverdi sur un texte de Carlo Milanuzzi. Un poème d'amour habité d'une tension entre « le plaisir de disposer d'un idéal à atteindre et le tourment de savoir que cet idéal ne sera jamais atteint ». " "Thomas Hauert apparaît seul en scène dans sa nouvelle création ""(sweet) (bitter)"". Il aura attendu plus de dix ans pour danser lui-même un solo qu'il chorégraphie. Le dernier étant ""Do You Believe in Gravity? Do you Trust the Pilot?"" en 2001. Fidèle à son œuvre, le chorégraphe tisse une relation intime avec la musique et s'attache à développer des partitions d'improvisation. La notion d'interprétation est ici en jeu, tant l'interprétation de l'artiste que celle du spectateur. Après un travail de recherche entamé l'été dernier et interpellant différentes musiques, le chorégraphe choisit de dialoguer avec le madrigal baroque ""Si dolce è'l tormento"" composé par Claudio Monteverdi sur un texte de Carlo Milanuzzi. Un poème d'amour habité d'une tension entre « le plaisir de disposer d'un idéal à atteindre et le tourment de savoir que cet idéal ne sera jamais atteint ». "
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