Akarova - diaporama
Davantage encore que sa danse, ce qui restera d’Akarova ne sont pas les œuvres chorégraphiques (L’Oiseau de feu, Les Lettres dansantes,…), dont on ne possède pas d’images filmées, mais le travail plastique à travers ses décors et surtout ses costumes, faits de lignes courbes et de formes géométriques, qu’elle fabrique avec son premier mari, le peintre constructiviste Marcel-Louis Baugniet.