Humus vertebra
Production · Dance production
Image credit: © Pompéi © Mikha Wajnrych
What are you looking for?
Loading the page…
Production · Dance production
Humus vertebra
La rencontre de deux disciplines a priori inconciliables, la danse et le dessin autour de la figure de l'épouvantail. Le point de départ de cette fable hallucinée pour trois interprètes (Eric Domeneghetty, Claudio Stellato et Jaro Vinarsky ) est l‘épouvantail, cet être vertical , absurde et flottant à tous les vents qui se tient entre ciel et terre. Après la pièce récompensée HOLEULONE, l‘originalité de cette nouvelle création tient dans la collaboration artistique avec Stefano Ricci où le dessinateur italien crée, sous la forme de films courts, une partition graphique mettant en scène des personnages hybrides entre homme et animal, comme des apparitions. Un univers où se croise le mouvement et l'univers insolite de Karine Ponties avec l'univers graphique du dessinateur Stefano Ricci. Un projet qui est la déconstruction et la rencontre des personnages créés précédemment sur le même thème dans les solos Fidèle à l'éclair et havran (créations 2008). Extraits de leur contexte initial, ils se glissent dans une seconde peau, catapultés ensemble dans cette pièce. Le point de départ de cette fable hallucinée pour trois interprètes est l'épouvantail, cet être vertical, absurde et flottant à tous les vents qui se tient entre ciel et terre. L'épouvantail hante ainsi la pièce, mais de manière secrète, sous-jacente. On retrouve dans ce trio tous les ingrédients qui font le goût original des œuvres de la chorégraphe belge : une atmosphère fabuleuse, une tendresse comique étrangement teintée de la profondeur du doute, des sculptures d'hommes, de l'équilibrisme, de la manipulation d'objets et des films courts projetés sur le plateau, le tout savamment entrelacé. Ici, la partition graphique signée Stefano Ricci, également auteur du livre d'illustrations du même nom, met en scène des personnages hybrides entre homme et animal, comme des apparitions. Le tracé fragile mais net d'une poésie de l'instant au cœur d'une illusion : l'incertitude d'être. Le point de départ de cette fable hallucinée pour trois interprètes est l'épouvantail, cet être vertical, absurde et flottant à tous les vents qui se tient entre ciel et terre. L'épouvantail hante ainsi la pièce, mais de manière secrète, sous-jacente. On retrouve dans ce trio tous les ingrédients qui font le goût original des œuvres de la chorégraphe belge : une atmosphère fabuleuse, une tendresse comique étrangement teintée de la profondeur du doute, des sculptures d'hommes, de l'équilibrisme, de la manipulation d'objets et des films courts projetés sur le plateau, le tout savamment entrelacé. Ici, la partition graphique signée Stefano Ricci, également auteur du livre d'illustrations du même nom, met en scène des personnages hybrides entre homme et animal, comme des apparitions. Le tracé fragile mais net d'une poésie de l'instant au cœur d'une illusion : l'incertitude d'être. Le point de départ de cette fable hallucinée pour trois interprètes (Eric Domeneghetty, Claudio Stellato et Jaro Vinarsky ) est l‘épouvantail, cet être vertical , absurde et flottant à tous les vents qui se tient entre ciel et terre. Après la pièce récompensée HOLEULONE, l‘originalité de cette nouvelle création tient dans la collaboration artistique avec Stefano Ricci où le dessinateur italien crée, sous la forme de films courts, une partition graphique mettant en scène des personnages hybrides entre homme et animal, comme des apparitions. Un univers où se croise le mouvement et l'univers insolite de Karine Ponties avec l'univers graphique du dessinateur Stefano Ricci. Un projet qui est la déconstruction et la rencontre des personnages créés précédemment sur le même thème dans les solos Fidèle à l'éclair et havran (créations 2008). Extraits de leur contexte initial, ils se glissent dans une seconde peau, catapultés ensemble dans cette pièce.